Mes études et mon parcours professionnel

Que j’avais hâte de vous parler à ce sujet-là. C’est sans doute l’article qui m’a été le plus demandé ces derniers mois et le voici enfin. Après bientôt 2 ans de partage quotidien sur Instagram, les personnes qui me suivent depuis le début ont vu passer de nombreuses story concernant mes études et parfois le travail.

Comme vous devez vous en douter, je vais vous partager à travers cet article, mes études et mon parcours professionnel.

Avant de vous laisser lire cet article, je tenais à préciser qu’il était un peu long et qu’il se divise en 3 parties :
• Le lycée et le bac
• La licence LEA
• Et après ?
Libre à vous de lire l’article en entier ou uniquement les parties qui vous intéressent !

Le lycée et le bac

J’ai tout d’abord obtenu un bac STMG option Ressources Humaines en 2016. J’étais scolarisée dans un lycée général et technologique de la seconde à la terminale. À mon arrivée au lycée, je savais déjà que je voulais faire un bac L, car j’avais pour ambition d’être journaliste plus tard. Et pour cela, rien de mieux que se diriger dans une filière littéraire. Malheureusement, mon année de seconde a été catastrophique et ça a été la dégringolade. J’ai perdu facilement 4 à 5 points sur ma moyenne lors du premier trimestre, et ça n’allait pas en s’arrangeant. Je suis finalement sortie de seconde avec une moyenne proche de 8. Je vous laisse imaginer le verdict : pas de filière littéraire. Deux options se sont alors ouvertes à moi : le redoublement ou le passage en 1ère STMG, que j’avais d’ailleurs mis en deuxième choix sur ma liste de voeux, au cas où.

Je ne voulais absolument pas redoubler, alors j’ai choisi la STMG un peu par dépit. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre par rapport à cette filière technologique, j’avais quelques préjugés là-dessus et je n’étais pas très confiante.

J’ai donc entamée mon année de première en STMG et j’ai pu découvrir un large choix de matières que les autres cursus n’avaient pas : droit, économie, management et gestion. Et contre toute attente, j’ai réellement apprécié ces cours. Comme pour toutes les filières, j’ai passé mon bac de français à la fin de l’année que j’ai obtenu à 12,5 (14 à l’oral et 11 à l’écrit). Encore une particularité propre à la STMG, nous n’avions pas de TPE, et autant vous dire que j’étais ravie. Ah, les TPE. Travaux Personnels Encadrés, ce sont des travaux à réaliser en classe de première sur des domaines ciblés tout en répondant à une problématique. À la place, j’ai passé mon bac de gestion.

Pour vous faire un point assez rapide dessus, nous devions nous mettre par groupe de deux ou trois, choisir une entreprise et rédiger la fiche de celle-ci (dénomination sociale, type d’entreprise, siège social, date de création, …), puis faire une synthèse écrite d’une quinzaine de pages pour détailler cette fiche. Nous passions ensuite un oral en fin d’année, un peu avant ou après le bac de français. J’étais confiante et je l’ai obtenu à 12.

Et vint enfin l’entrée en terminale. D’après mes souvenirs et mes bulletins scolaires, mon année de première a relevé un peu le niveau comparé aux deux autres. D’ailleurs, j’ai sorti une vidéo à ce sujet sur YouTube si jamais ça peut vous intéresser. L’année de terminale rime avec voeux et APB (remplacé maintenant par Parcoursup). Il fallait déjà faire ses choix pour l’année d’après et ce fut une période assez compliquée. Je ne savais pas quoi faire ni où aller. J’ai alors postulé pour deux trois licences, sans être convaincue.

Pour en revenir à mon année de terminale, elle a été catastrophique sur tous les points, mais surtout en maths, où je n’ai jamais été très forte. Pour vous donner un ordre d’idée, je tournais à 2,5 de moyenne dans cette matière-là, ce n’était donc pas gagné pour le bac. Quoi d’autre ? J’ai dû choisir une option pour cette dernière année et j’avais le choix entre Ressources Humaines, Mercatique et Management il me semble. Je me suis tournée sans aucun doute vers la RH, et à ma grande surprise, ce fut un des cours que j’ai le plus aimé. L’année est très très vite passée, et j’attendais la fin avec impatience. J’ai finalement passé mon bac en juin 2016. Je m’en suis plutôt bien sortie, avec 11,30 de moyenne.

Vous n’imaginez pas quelle fut ma surprise lorsque j’ai vu mes notes. Pour ne rien vous cacher, mes deux meilleures moyennes s’élevaient à 13, en philosophie et en maths. Et oui, je crois que c’est ma plus grande fierté d’avoir obtenu 13 en maths lors du bac. Pour le reste, j’ai eu 12 en RH avec un coefficient 12, 8 en droit/économie coefficient 8, 12 en management/gestion coefficient 8 également.

Entre temps, j’ai eu les réponses de mes voeux quant aux universités pour la rentrée, et j’ai été accepté en LEA, licence de Langues Étrangères Appliquées à l’université de La Rochelle.

La licence LEA

L’entrée à la fac a été quelque peu différente de celle du lycée. Cela passe tout d’abord par l’organisation de l’année et des cours. Contrairement au lycée, l’année est divisée en semestre et non en trimestre. Il y a donc deux semestres par an que l’on appelle S1 (pour semestre 1) jusqu’au S6 (pour le dernier semestre de la troisième année). Ensuite, les cours ne sont plus organisés de la même façon. Des TD (travaux dirigés) et des CM (cours magistraux) se divisent sur la durée totale du semestre. Et il y a ça aussi, le vocabulaire. Difficile de s’y faire et de s’y retrouver au début.

Et pour finir là-dessus avant d’attaquer le vif du sujet : les partiels. Cette impression de repasser son bac 2 fois par an. Les partiels sont les examens finaux de chaque semestre. Ils se déroulent pour la plupart en amphithéâtre sur une durée d’une semaine. Et comme pour tout examen ou presque, si on obtient pas ses partiels, direction les rattrapages.

Pour vous faire un bilan de ma première année, tout s’est plutôt bien passé. Pour cette licence, j’ai choisi le parcours Amériques, avec comme langues l’anglais, l’espagnol et le portugais. J’ai toujours aimé cet univers linguistique, et en particulier la langue anglaise et les langues sud-américaines. Je ne connaissais rien du portugais, et je dois avouer que c’est ce qui me faisais angoisser le plus. Pour les personnes préférant les langues asiatiques, il y a le parcours Pacifique, regroupant plusieurs combinaisons possibles : anglais-coréen, anglais-indonésien ou anglais-chinois.

L’ensemble des cours été assez varié, et la plupart se faisaient en langue étrangère. Plutôt compliqué de s’y habituer au début, mais après on s’y fait. Ce que j’ai trouvé vraiment top, c’est qu’on avait pas mal de prof natifs de différents pays. Ça change vraiment des cours du lycée. Pour vous donner un ordre d’idée, on avait des cours de traduction, de phonétique, d’interprétation, de civilisation en langue étrangère généralement, et des cours un peu plus basiques du style comptabilité, gestion, économie, management et droit dispensés en français. En plus des cours obligatoires, nous devions choisir un EC Libre. C’est un cours supplémentaire obligatoire également, uniquement au S2. Pour cette première année, mes copines et moi avions choisi Criminologie. On s’attendait vraiment à quelque chose d’incroyable, vous savez comme dans les films à étudier certains phénomènes. Au final, ce n’était que de la théorie, des pages et des pages de cours écrites. Même si le cours était plus qu’intéressant, c’était quelque chose de beaucoup trop précis et théorique pour nous. De plus, le cours se déroulait de 18h à 20h en fac de droit, soit à l’opposé de la fac de lettres. Ah oui, pendant qu’on y est. Parlons des horaires. Je me rappelle qu’on avait parfois cours jusqu’à 20h certains jours, et même le samedi matin pendant un temps.

Bref, comme je le mentionnais juste au-dessus, ma L1 (première année de licence) s’est plutôt bien déroulée. Sauf que, j’ai eu le malheur d’être malade le jour d’un contrôle en portugais, et ça m’a fait défaut. Direction les rattrapages. Je vous assure que ce n’est pas marrant et que c’est une source de stress supplémentaire.
Pour valider votre année, vous devez obtenir 30 crédits par semestre. Je m’explique. Chaque UE (matière) donne un certain nombre de crédits qui vont s’ajouter entre eux pour avoir un total de 30 crédit à la fin du semestre. Pour mon S1, je n’ai validé que 19 crédits sur les 30, ce qui m’a donc valu les rattrapages. Lors des rattrapages, vous repassez toutes les matières auxquelles vous n’avez pas eu la moyenne aux partiels et contrôles continus. Résultat, je me suis retrouvée à repasser 7 matières fin mai. J’étais ravie, croyez-moi.

J’ai finalement validé mes deux semestres, ce qui était donc la porte d’entrée à la L2 (deuxième année de licence). Cette deuxième année a été toute aussi chouette, même si les cours étaient plus compliqués. Pas de rattrapage pour cette fois à mon grand soulagement.
Pour cette année-là, j’ai choisi l’EC Libre Projet Voltaire se déroulant à l’IAE (fac de gestion), toujours à l’opposé de la fac de lettres. C’était super intéressant et vraiment bénéfique. Il s’agissait de cours de français pour s’améliorer. On revoyait des petites choses simples du quotidien mais parfois oubliées.

Et pour clôturer ce chapitre de la LEA, passons à la dernière année. La plus compliquée selon moi, surtout que nous sommes tombée sur une nouvelle réforme bousculant tout le petit train-train que nous avions mis en place. Sur les deux premières années, nous avions 18h de TD et de CM par langues, soit 54h au total. À cause de cette réforme, toutes les heures ont été divisées par deux. Nous n’avions donc plus que 9h de TD et CM par langues. En plus de nos cours habituels, nous devions choisir une option : FLE (Français Langue Étrangère), CI (Commerce International) ou Management des Organisations. J’ai choisi la première, voulant m’orienter dans les métiers de l’enseignement par la suite. Nous n’avions que peu d’heures en plus pour cette option, et j’en étais presque déçue car l’ensemble des cours était plutôt intéressant.

Puis il y a eu la recherche de stage de fin d’étude, ce qui a provoqué beaucoup de stress pour tout le monde. Car ce n’est pas une mince affaire de trouver un stage pour 1 ou 2 mois. J’ai eu la chance de tomber sur une association de FLE qui a gentiment accepté de m’accueillir. Je devais faire cours avec des apprenants étrangers venant de pleins de pays différents, ne parlant quasiment pas français. Il fallait préparer les cours et les animer. J’ai adoré cette expérience, et ça a confirmé mon choix d’études pour l’année suivante.

J’ai validé ma dernière année. Je pensais que le plus dur était passé, mais pas du tout. Car dès le début de la L3, il faut penser à l’après. Et je vous jure que c’est quelque chose qui m’angoissait beaucoup. Je voulais continuer dans le domaine de l’enseignement. J’ai donc postulé pour le master MEEF de La Rochelle (pour être professeur des écoles), ainsi que pour un master FLE à distance (Université du Mans). Mais j’ai également envoyé ma candidature pour un master Marketing Digital, car une part de moi aurait voulu continuer dans cet univers.

J’ai à mon plus grand regrets été mise sur liste d’attente pour le MEEF qui était mon premier choix, et refusée pour le marketing digital. Heureusement, ma candidature au Mans a été validée et me voici donc partie pour deux ans de master par correspondance.

Et après ?

Comme je vous le disais, j’ai été acceptée pour le master FLE à l’Université du Mans. J’ai choisi de le faire en EAD (études à distance) car je ne me sentais pas prête à partir de La Rochelle pour beaucoup de raisons personnelles. Beaucoup de questions se sont posées dans ma tête, me demandant si j’allais pouvoir gérer le fait d’étudier par correspondance. C’est quelque chose que je n’ai jamais fait et c’est encore un mode de vie différent. Beaucoup m’ont mis en garde quant à ça, et je dois avouer que ça m’a beaucoup freiné.

Pour moi, il était hors de question que je reste à la maison toute une année en faisant seulement mes cours. C’est pourquoi début juin, j’ai commencé à chercher un travail à mi-temps que je pourrais concilier avec les études. Je voulais trouver un job proche de l’enseignement pour pouvoir appliquer ce que j’allais étudier. Je suis finalement tombée sur une offre de service civique au sein de l’AFEV proposant la mission « Devoirs Faits ». Il s’agit d’être dans un collège et de proposer de l’aide aux devoirs pendant et après les heures de cours. J’ai passé mon entretien et 2 mois plus tard, me voilà prête à commencer.

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Je suis plus que ravie de faire ce job. Je travaille 26h par semaine, dont 20h au collège. Les 6 heures restantes sont partagées entre des réunions et l’accompagnement d’un enfant venant d’un quartier populaire de la ville. Tout se passe extrêmement bien malgré quelques petites choses pas toujours évidentes, comme dans tout travail. J’ai eu la chance de rencontrer des collègues qui sont devenus des amis, et je ne pouvais pas espérer mieux. En ce moment, c’est une passe un peu compliquée niveau études, car les candidatures ouvrent petit à petit et j’aimerais me réorienter. Je me rends compte que ce n’est pas exactement ce à quoi je m’attendais et je ne me vois pas continuer dedans. C’est pour ça que je suis en pleine recherche d’autres universités. Cependant, je voudrais pouvoir continuer d’étudier par correspondance car ça me permet d’avoir une expérience professionnelle supplémentaire et surtout, de gagner un peu d’argent. Car j’ai pour but de trouver un petit appartement à la rentrée prochaine, et sans travail ce n’est pas du tout envisageable.
Pour l’année prochaine, j’aimerais me réorienter dans des études de communication. Malheureusement, très peu de master de ce type se font en études à distance et je n’ai pas les moyens d’aller étudier ailleurs. Je croise donc les doigts pour trouver quelque chose qui me plait.

Concernant le collège, si j’arrive à poursuivre des études à distance, j’aimerais postuler en tant que surveillante pour arrondir mes fins de mois. C’est un métier qui me plait, j’aime vraiment être au contact des élèves avec qui je m’entends plutôt bien. On créé des liens avec eux et je dois vous avouer que je redoute un peu le moment où je vais devoir quitter le collège.

J’espère ne rien avoir oublié. Je crois que c’est l’article le plus long de mon blog, mais vous avez été tellement nombreux à me le demander qu’il fallait que je le publie.

D’ailleurs, n’hésitez pas à me dire dans les commentaires ce que vous faites 📩

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